MISES À JOUR
du livre de:
CLAUDE-MATHIAS FANEF, ANCÊTRE DE TOUS LES PHANEUF
(Les nouvelles pages sont accessibles dans le carré blanc ci-haut ainsi que sous l'onglet LA LIGNÉE DE CLAUDE-MATHIAS FANEF)

Depuis la première édition du livre sur « Claude-Mathias Fanef, ancêtre de tous les Phaneuf » à l'automne 1999, la poursuite de nos recherches nous a permis de découvrir de nouveaux détails reliés à la vie de l'ancêtre. Le livre de Guy Letellier et de Jean-Marc Phaneuf en est maintenant à sa troisième édition. À la manière d'un logiciel, chaque nouvelle édition est mise à jour.  L'ajout de nouvelles données et les corrections ainsi apportées permettent donc d'améliorer la qualité de cet ouvrage qui se veut un instrument de recherche.

En premier lieu, voici un résumé des questions qui reviennent le plus souvent ainsi que le résultat de nos dernières recherches depuis l'automne 1999, immédiatement suivi de la mise à jour du livre.

Si vous êtes détenteur d'une des deux premières éditions, nous vous suggérons d'imprimer les pages qui suivent et de les rajouter à votre exemplaire. Si vous ne possédez pas d'exemplaire de ce livre, vous pouvez en faire la demande en cliquant sur l'adresse suivante:

infos@phaneufancetres.com
 

(La troisième édition comprend déjà l'ensemble de ces mises à jour).
résultats des dernières recherches

haut de page


RÉSUMÉ DES QUESTIONS QUI REVIENNENT LE PLUS SOUVENT

Qu'est-ce que DEERFIELD a à voir avec Matthias Farnsworth?
Absolument rien. Contrairement à ce qu'ont véhiculé certains auteurs mal informés, ni Matthias, ni sa famille n'ont habité Deerfield. Ils habitaient Groton au Massachusetts. C'est là, au début du mois d'août 1704, alors qu'il travaillait aux champs avec d'autres gens de son village, qu'il se fit enlever par une bande d'Amérindiens venus de la Nouvelle-France. Le Frère Élie a parlé de l'attaque de l'hiver 1704 sur Deerfield à titre d'événement important. Jamais il n'a mentionné que Matthias y demeurait ou y avait été fait prisonnier.

Pourquoi sur la médaille commémorative du 200ième   anniversaire est-il indiqué que Catherine Charpentier est née en 1689 alors qu'à ce jour, son acte de naissance n'a jamais été retrouvé?

Une erreur s'est simplement glissée. Le Frère Élie s'est vraisemblablement fié à son acte de décès qui indique qu'elle est morte à l'âge de 88 ans (donc,1777-88 = 1689). Autant un acte de décès peut être précis pour établir la mort d'un individu, autant on ne peut s'y fier pour établir la naissance de ce même individu.  Les témoins font alors appel à leur mémoire et les curés avaient souvent l'habitude de vieillir les morts.
Comme les parents de Catherine se sont mariés le 22 avril 1691 à Rivière-des-Prairies et qu'elle était l'aînée des enfants, tout porte à croire qu'elle est née en 1692.

•Claude-Mathias Fanef a-t-il réellement eu une deuxième lettre de naturalisation?

Oui. Cette lettre venait directement du Roi de France (paraphée par De Monscignat), datée de "Versailles, mars 1714" et enregistrée "au greffe du Conseil Supérieur de Québec, le 25 juin 1715" (le contenu de la lettre figure dans le livre). Il ne fait aucun doute sur l'authenticité  de cette lettre qui était bel et bien adressée à "Claude-Mathias Fanef, anglais, établi à Montréal en Nouvelle-France". Compte tenu des frais de ce genre de lettre, ainsi que par le contenu de cette dernière, il est fort possible que Vachon de Belmont ne soit pas étranger à son obtention. Peut-être a-t-il voulu récompenser les efforts de son protégé.


•Concernant l'attaque du 21 août 1704 sur Deerfield qui n'a jamais eu lieu

La poursuite de nos recherches auprès de différentes villes de la Nouvelle-Angleterre nous a permis de découvrir d'autres détails concernant l'histoire de l'ancêtre. Nous avons pu dresser un intéressant tableau des attaques survenues dans la région de Groton-Deerfield au cours de l'été 1704. Ces données nous aident à mieux comprendre les événements qui ont eu lieu. Nous avons également découvert qu'il n'y a jamais eu d'attaque à Deerfield au mois d'août 1704, comme le relatait M. Marcel Fournier dans son livre"De la Nouvelle-Angleterre à la Nouvelle-France, l'histoire des captifs anglo-américains au Canada entre 1675 et 1760", édité par la Société généalogique canadienne-française, Montréal, 1992, p. 72.

Pour vous faire partager le résultat de nos recherches, nous avons donc ajouté des pages et dû en corriger d'autres.

(voir au haut de cette page dans le rectangle orange: nouvelles pages... 6, 27, 28, 28a, 28b, 28c, 28d, 30, 31, 32, 91, 109, 110 et 114).

•Concernant le lieu d'inhumation de Claude-Mathias Fanef

Grâce à son acte de décès, nous savons que Claude-Mathias à été enterré dans la première église de Saint-Antoine-sur-Richelieu, le 8 août 1773. Depuis lors, l'ancienne église fut détruite, deux nouvelles ont vu le jour et certains lieux de sépultures ont été relocalisés.
           
Maintenant, où repose exactement le corps de Claude-Mathias?

À la lumière des dernières données recueillies, nous faisons le tour de la question

(voir mises à jour page 179).

•Concernant les premiers ancêtres Farnsworth

Grâce aux recherches du Révérend Patrice Farnsworth de la Society of Genealogists of London, en Angleterre, nous avons pu apporter des précisions concernant "Richard Farnsworth" ainsi que des nouvelles données concernant son père "Elizeius Farnsworth".
Ses informations proviennent des registres de l'église St-Mary, Eccles, Lancashire, England et semblent être actuellement à la fine pointe des  données généalogiques sur la famille Farnsworth.

(Voir mises à jour du tableau # 5, à la page 46)

•115 petits-enfants au lieu de 114

Un des petits-fils de Claude-Mathias et Catherine avait trompé notre vigilance.Il s'agit de "JEAN-BAPTISTE", troisième enfant de François Fanef et de Marguerite Forget, baptisé à St-Charles le 21/12/1747.
II décéda quelques mois plus tard et fut inhumé à St-Denis,
le 14/07/1748. Ceci à donc pour effet de changer nos statistiques .


(Voir mises à jour des pages 59, 60 et 66).